"ça se traverse et c'est beau ..."
... c'est le titre du dernier album,
dédié aux ponts de Paris ,
de la très belle Juliette Gréco.
" Les ponts permettent d’aller de l’un à l’autre. Il faut des ponts pour les rencontres, il faut des ponts pour les séparations. Le pont est poétique..."
Très présente dans les médias pour la sortie de son livre, de son album,
et ses concerts au théâtre du Châtelet début février,
elle était ce dimanche matin l'invitée de Thé ou Café :
http://the-ou-cafe.france2.fr/index-fr.php?page=emission2&id_article=4406
Un grand
pour cette femme libre et rebelle ,
dont j'envie le parcours, les rencontres exceptionnelles,
de Françoise Sagan à Boris Vian,
en passant par Sartre et Miles Davis !
"Je n'aimais pas l'école car je n'étais pas sociable, j'étais solitaire et spectatrice."
"Il vaut mieux aimer que d'être aimé."
" J'ai besoin d'avoir un endroit de repli pour éviter le reste du monde."
" Une chanteuse, c'est une âme qui chante."
- le mot que vous préférez ? -
MERCI
Juliette Gréco
http://www.deezer.com/fr/music/juliette-greco/ca-se-traverse-et-c-est-beau-1472653
Multilingue
Après le moldave, le roumain, le russe, le tchétchène,
il va falloir que je me mette au québécois
pour communiquer avec mes élèves !
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* Du foin (de l'argent)
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http://www.republiquelibre.org/cousture/EXPRES.HTM
Devinette à l'école
Cette semaine, une petite fille m'a demandé de lui prêter
un aiguisoir !
Mais que voulait-elle donc ?
Un indice pour que tu trouves le premier ! 
Et rester vivant ...
J'aime les écrivains qui continuent d'exercer leur métier d'enseignant... Ou plus exactement les enseignants qui parviennent à faire reconnaître leur travail extra... scolaire d'écriture.
J'imagine aussi les réactions des collègues ou des élèves devant un professeur qui révèle un peu, beaucoup, de son intimité à travers l'acte même d'écrire, à chaque fois qu'un nouveau titre paraît...
On ne doit plus être juste "un fonctionnaire de l'Education Nationale", on gagne le beau statut d' "être humain écrivain"...un peu comme lorsqu'on écrit sur un blog, n'est-ce pas, chères professeures des écoles qui écrivez aussi et me lisez ?
Donc, Jean-Philippe Blondel a 47 ans et enseigne l’anglais en lycée à Troyes.
J'avais moyennement apprécié son premier roman "Accès direct à la plage".
J'ai dévoré lentement celui-ci où il se raconte dans un style tout entre rires et larmes...

Présentation de l'éditeur :
"Je continue d'enchaîner les longueurs dans ma piscine intérieure et je fais attention à ce que le chlore ne rougisse pas mes yeux."
p. 25
"J'écris des romans. Au début, c'était autant de planches de survie pour laisser les couleurs vivre encore. Quand les couleurs se sont stabilisées, j'ai créé les chemins que je n'avais pas parcourus. Je les dessine encore mentalement. C'est mon alphabet cabalistique. Je m'invente des dizaines d'identités. Je me place devant des dilemmes. Je résous mes équations. J'apprends à m'apprécier. C'est long."
p. 244
Et l'excellent billet de George pour finir de vous convaincre :
http://leslivresdegeorgesandetmoi.wordpress.com/2011/08/12/et-rester-vivant-jean-philippe-blondel/

http://kty1963.canalblog.com/archives/2011/04/06/20824622.html
Sa collection de fèves...( suite )
Le mercredi, chez AniLouve, on sort la Boîte Violette
... et chez Cathy, on range les fèves !
Et voilà le travail !
Grâce à ma boîte de chocolats Ferrero, on peut les voir à travers !
Astucieux, non ?
Et en triant ma collection, devinez ce que j'ai trouvé ? !
Un Petit Singe Blanc !
... Sa collection de fèves !
Gagné !
Dans mon armoire, c'est ma collection de fèves :
Voici donc les vieux gréments !

... parce que, en plus des livres, des nounours, des marque-pages,
des vaches, des ânes, des bancs, des ponts (...ouf, ça, c'est juste en photos !)
Cathy collectionne aussi les fèves !
Les phares bretons
Les personnages de notre enfance
Et des dizaines d'autres...
Un peu comme la Boîte Violette d'AniLouve...
il faudrait penser à les trier !

Mais moi mes préférées, ce sont celles des zanimaux !

Y'a des zoiseaux, des chats et des chiens,
mais il me manque Petit Singe Vert !
(alors si vous le trouvez un jour dans une galette, pensez à moi !)
Devinette du week-end
Que cache Oizo Jaune dans sa petite armoire ?
Un indice ...
Ma collection de chaises ( suite )
J'avais oublié la plus petite, dans mon jardin !

C'est celle de Mr Lapin !
Ma collection de chaises
Sur une idée d'AniLouve,
après ma collection de bancs,
je vous présente aujourd'hui mes chaises !
( Musée des Arts décoratifs - Paris été 2010)
Choisissez celle qui vous sied !
1 - La montagnarde version peau de mouton
2 - ou version colorée
( Val d'Isère - été 2011 )
3 - La printanière
4 - La contemporaine
( Beaubourg - été 2010 )
5 - La piquante
( Expo d'art contemporain - printemps 2010 )
6 - Et ma préférée :
la chaise longue !
( Dans mon jardin - tous les étés )
Oizo et la galette ( suite )
Avant ...

Après ...

Et voilà , y 'a plus qu'à choisir la plus belle !
Il ne manquait plus que toi, Petit Singe Vert !
Oizo Jaune et la galette
Aujourd'hui, j'étais invité dans la classe de Cathy !
Mais je suis pas venu les mains vides !
Et comme je ne sais pas encore bien lire,
j'ai laissé les copains tout faire !
C'est qu'ils se débrouillent bien !
Et ils m'ont super bien accueilli !
même s'ils m'en ont fait voir de toutes les couleurs !
A demain pour la suite de mes aventures !
Aimez-vous Lévy ?
Ma première lecture de l'année est pour Marc Levy, un auteur "grand public" parfois décrié pour cette raison même qu'il est si facile et agréable à lire.
Dès la jolie couverture et puis à la lecture de la présentation de l'éditeur, j'avais très envie d'entrer dans cette histoire :
« L'homme qui va le plus compter dans ta vie vient de passer dans ton dos. Pour le retrouver, tu devras entreprendre un long voyage et rencontrer six personnes qui te mèneront jusqu'à lui... Il y a deux vies en toi, Alice. Celle que tu connais et une autre, qui t'attend depuis toujours. »
Pas du tout déçue du voyage, j'ai aimé respirer les parfums d'Istanbul...
"Tous les matins, Can vient me chercher en bas de chez moi, et nous marchons vers l'embarcadère. La promenade dure quinze bonnes minutes, mais elle est agréable, sauf quand souffle le vent du nord. Ces dernières semaines, il faisait bien plus froid que lorsque vous étiez là.
La traversée du Bosphore est toujours un émerveillement. Je m'amuse chaque fois en pensant que je pars travailler en Europe et que je rentrerai en Asie où je réside."
p. 341
J'ai bien sûr aimé toute la correspondance entre Alice et Daldry...
"Je me sens coupable d'être parti sans vous saluer, mais j'avais le coeur un peu lourd ce matin-là. Allez savoir pourquoi, allez savoir ce que vous m'aviez fait. Vous ne pourriez jamais comprendre ce qu'il en est d'être moi, mais d'une certaine façon, cette dernière nuit où nous nous promenions dans Istanbul, vous êtes devenue mon amie. Comme le dit la chanson, vous m'avez frôlé l'âme et vous m'avez changé, comment vous pardonner d'avoir fait naître en moi l'envie d'aimer et d'être aimé ? D'une façon très étrange, vous avez fait de moi un meilleur peintre, peut-être même un homme meilleur. Ne vous méprenez pas, cela n'est nullement de ma part l'aveu de sentiments troublés que je vous porterais, mais une sincère déclaration d'amitié. De telles choses peuvent se dire entre amis, n'est-ce pas ?"
p 331
... et puis j'ai aimé la fin, assez prévisible, mais so romantique ♥♥♥
Alors si vous voulez voyager à moindre frais de Londres à Istanbul,
allez-y , suivez les pas de Mr Daldry !
Kinder surprise ;-)
« Comment, tu disparais pendant six mois
et tu reviens en m'apportant un Kinder ? »
Si vous avez vu ce film tellement drôle et touchant,
vous voyez de quoi je parle ;-)
C'est une des répliques du film qui m'a fait le plus rire,
parce que je suis une inconditionnelle des oeufs de Fabergé !
http://kty1963.canalblog.com/archives/2009/04/12/13321600.html
Bon mercredi !
Quien no ama, no vive
Oh ! qui que vous soyez, jeune ou vieux, riche ou sage,
Si jamais vous n'avez épié le passage,
Le soir, d'un pas léger, d'un pas mélodieux,
D'un voile blanc qui glisse et fuit dans les ténèbres,
Et, comme un météore au sein des nuits funèbres,
Vous laisse dans le coeur un sillon radieux ;
Si vous ne connaissez que pour l'entendre dire
Au poète amoureux qui chante et qui soupire,
Ce suprême bonheur qui fait nos jours dorés,
De posséder un coeur sans réserve et sans voiles,
De n'avoir pour flambeaux, de n'avoir pour étoiles,
De n'avoir pour soleils que deux yeux adorés ;
Si vous n'avez jamais attendu, morne et sombre,
Sous les vitres d'un bal qui rayonne dans l'ombre,
L'heure où pour le départ les portes s'ouvriront,
Pour voir votre beauté, comme un éclair qui brille,
Rose avec des yeux bleus et toute jeune fille,
Passer dans la lumière avec des fleurs au front ;
Si vous n'avez jamais senti la frénésie
De voir la main qu'on veut par d'autres mains choisie,
De voir le coeur aimé battre sur d'autres coeurs ;
Si vous n'avez jamais vu d'un oeil de colère
La valse impure, au vol lascif et circulaire,
Effeuiller en courant les femmes et les fleurs ;
Si jamais vous n'avez descendu les collines,
Le coeur tout débordant d'émotions divines ;
Si jamais vous n'avez le soir, sous les tilleuls,
Tandis qu'au ciel luisaient des étoiles sans nombre,
Aspiré, couple heureux, la volupté de l'ombre,
Cachés, et vous parlant tout bas, quoique tout seuls ;
Si jamais une main n'a fait trembler la vôtre ;
Si jamais ce seul mot qu'on dit l'un après l'autre,
JE T'AIME ! n'a rempli votre âme tout un jour ;
Si jamais vous n'avez pris en pitié les trônes
En songeant qu'on cherchait les sceptres, les couronnes,
Et la gloire, et l'empire, et qu'on avait l'amour !
La nuit, quand la veilleuse agonise dans l'urne,
Quand Paris, enfoui sous la brume nocturne
Avec la tour saxonne et l'église des Goths,
Laisse sans les compter passer les heures noires
Qui, douze fois, semant les rêves illusoires,
S'envolent des clochers par groupes inégaux ;
Si jamais vous n'avez, à l'heure où tout sommeille,
Tandis qu'elle dormait, oublieuse et vermeille,
Pleuré comme un enfant à force de souffrir,
Crié cent fois son nom du soir jusqu'à l'aurore,
Et cru qu'elle viendrait en l'appelant encore,
Et maudit votre mère, et désiré mourir ;
Si jamais vous n'avez senti que d'une femme
Le regard dans votre âme allumait une autre âme,
Que vous étiez charmé, qu'un ciel s'était ouvert,
Et que pour cette enfant, qui de vos pleurs se joue,
Il vous serait bien doux d'expirer sur la roue ; ...
Vous n'avez point aimé, vous n'avez point souffert !
V.Hugo
Pas sage en 2012 ...
Une très belle année à chacun et à chacune !
♥
et en particulier à mon namoureux ! ;-)
♥
Rabat-joie ?
"Le danger principal est de se laisser victimiser par les fêtes de fin d’année, en se persuadant qu’on est malheureux ou que sa vie est un échec, simplement parce qu’on n’arrive pas à être en phase avec l’ambiance générale. C’est important de prendre conscience qu’on peut soi même créer ainsi son propre malheur. Il faut aussi remettre en question tous les stéréotypes de bonheur absolu qu’on nous impose car ils peuvent se retourner contre soi et devenir très tyranniques psychologiquement si on n’arrive pas à être à la hauteur de ces stéréotypes – et on en arrive à croire qu’on est « anormal ».
Il est de toute façon important de faire le point sur ce dont on a vraiment besoin durant cette période, indépendamment de la pression extérieure. Noël et le Jour de l’An sont des jours très chargés symboliquement, mais ce sont simplement deux jours de l’année avec un matin, un midi et un soir, c’est tout. Leur accorder plus d’importance qu’ils n’en ont objectivement, c’est se condamner soi même à une souffrance complètement inutile.
C . Fauré
http://www.christophefaure.com/content/view/41/12/
Qui que vous soyez,
joyeux fêtard ou solitaire heureux,
chers amis visiteurs,
je vous souhaite une bonne fin d'année !
♥
Jeudi littéraire copyright Aifelle
Ce matin, c'est chez Aifelle que j'ai trouvé l'idée de mon billet :
http://legoutdeslivres.canalblog.com/
"Je ne me sens pas d'humeur à faire des bilans livresques aujourd'hui, par contre un petit jeu n'est pas pour me déplaire. Il a circulé l'an dernier sur les blogs et j'ai eu envie de le reprendre avec mes titres de 2011. Vous vous souvenez ? il s'agit de répondre à chaque question par un roman lu dans l'année. Le résultat est souvent tarabiscoté, mais ce qui s'en dégage est assez surprenant. Et je ne dévoilerai pas ce qui est juste et ce qui ne l'est pas ..."
Chère Aifelle,
j'ai cliqué sur la catégorie "Mes lectures" en 2011 et voilà ce que j'ai trouvé :
Décris-toi : Je m'attache très facilement
Comment te sens-tu ? : Fais de beaux rêves
Décris où tu vis actuellement : Le trottoir au soleil
Si tu pouvais aller n'importe où, où irais-tu ? : La septième vague
Ton moyen de transport préféré ? : Quand souffle le vent du nord
Ton/ta meilleur(e) ami(e) : Le mec de la tombe d'à côté
Toi et tes amis, vous êtes ? : La nonne et le brigand
Comment est le temps ? : Les amnésiques n'ont rien vécu d'inoubliable
Ton moment préféré de la journée : Consigne des minutes heureuses
Qu'est la vie pour toi ? : La vie est brève et le désir sans fin
Ta peur ? La reine Alice
Quel est le meilleur conseil que tu as à donner ? : L'amour de A à XY
Pensée du jour : Méditer, jour après jour
Comment aimerais-tu mourir ? : Une forme de vie
La condition actuelle de mon âme ? : Maintenant ou jamais !
Merci Aifelle pour ce retour sur mes lectures de 2011,
j'ai passé un bon moment grâce à ton petit jeu !
En phase d'individuation
Vous connaissez l'importance que j'accorde à la psychologie positive préconisée par Christophe André...
J'ai découvert récemment un autre Christophe que je vous conseille si vous vous sentez comme moi en période de "transition du milieu de la vie".
"Un jour, à l'aube de mes 40 ans, ce fut l'effondrement intérieur. Là, malgré l'incompréhension de mon entourage, j'ai tout quitté : la personne que j'aimais, ma maison, ma profession, le succès et la visibilité médiatique croissante que me conféraient mes ouvrages. Sans aucune ressource, j'ai passé deux années à me chercher dans le bouddhisme, l'étude, la méditation, un pélerinage au bord du Gange...
[...] Bien sûr, c'est en tant que psychiatre que j'ai écrit ce livre en écho aux confidences de mes propres patients mais surtout en connaissance de cause, de l'intérieur, conscient, par mon expérience personnelle, des enjeux, des opportunités et des errances possibles de cet âge."
C. Fauré p 14
"Nous pouvons nier les émotions ou les pensées qui traversent notre esprit. Nous pouvons faire comme si notre vie d'adulte était un long fleuve tranquille, alors que nous savons pertinemment que notre barque tangue parfois dangereusement sous la puissance de vents contraires. Si fort que nous souhaitions les éviter, il est impossible d'échapper aux messages qui s'imposent - messages qui sont le reflet de notre besoin d'accomplissement et de plénitude, au seuil du milieu de notre vie."
C. Fauré p.22
" Ce livre dévoile les enjeux de cette nécessaire transition, ouvre des pistes pour bien la vivre, indique les pièges et les impasses à éviter, sans dramatiser, avec conscience, profondeur et sagesse."
C'est LE livre que je recherchais au moment où je remets en question notamment ma vie professionnelle qui ne me satisfait plus complètement.
*
" Ne vous trompez pas de cible : le changement auquel vous aspirez ne se situe peut-être pas là où vous croyez."
C. Fauré p 114
*
C. Fauré évoque le "processus d'individuation" qui survient en milieu de vie... Il faut lire le livre pour comprendre que "ce que vous êtes en train de vivre est normal, naturel et nécessaire, même si cela semble parfois un peu chaotique."
*
Un livre coup de ♥ qui prouve encore une fois que ...
"Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux".
J. Renard
Pour info, Christophe Fauré tient par ailleurs un site où la problématique du deuil est très clairement abordée.
http://www.christophefaure.com/
Mon kdo de noël !
Voilà mon cadeau !
un restau pour oizos :-))
Y a tout ce qu'il faut :
une baignoire ,
une mangeoire ,
y a plus qu'à s'asseoir !
Et je suis pas égoïste,
j'ai invité tous mes zamis !







































































